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« Les orages ordinaires ont la capacité de se transformer en tempêtes multi-cellulaires d’une complexité toujours croissante ».
La citation choisie par W. Boyd en introduction à son dernier roman le résume à merveille. C’est la bourrasque (pour le moins) ! Adam Kindred, son personnage principal, n’aurait décidément pas dû rentrer à Londres. Il pensait se remettre d’une séparation douloureuse, mais c’est pour se retrouver presque aussitôt mêlé à un meurtre, avec l’assassin à ses trousses. Et pas un « simple » meurtre, mais le début d’une pelote qui n’a pas fini de se dérouler…
Le déclencheur du roman est donc assez classique, ainsi que la chasse à l’homme qui en découle, mais c’est avec un Boyd en pleine forme aux commandes. Une fois les personnages campés, et notre Kindred devenu marginal londonien, l’orage se déchaîne.
« Il était recherché mais introuvable. Ayant fait son lit, il alluma son réchaud pour réchauffer ses haricots qu’il enfourna directement dans sa bouche, en cuillerées chaudes et succulentes – délicieux. Un jour à la fois, Adam, se dit-il : garde la tête aussi vide que possible. Il était entré dans la clandestinité. »

William Boyd : Orages ordinaires, Seuil, 475p, 21,80 €

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