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« Acheter du blé, c’est bien ; en gagner, c’est mieux ! » Voilà le crédo du personnage central de ce roman, à la fois conte moral aux dialogues désopilants et satire sociale à l’ironie féroce n’épargnant rien ni personne. Julien est un trader à l’abri. Du moins le croit-il. Avec son salaire annuel à sept chiffres, il n’a pas à se plaindre: un appartement luxueux à deux pas du Palais Royal, deux beaux enfants, une femme superbe. Leur voisin Cortès, metteur en scène haineux envers l’argent croise bientôt cette Italienne racée à l’oedipe mal résolu et ne tarde pas à lui proposer le rôle principal de sa prochaine pièce centrée sur l’amitié « bloomsburryesque » entre Virginia Woolf et John Maynard Keynes. On s’en doute, la faille n’est pas loin. Il suffira d’un rien, une erreur d’appréciation de Julien pour faire basculer le singulier trio dans le drame.

Tancrède Voituriez, Les lois de l’économie, Grasset,2010.

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