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Patrimoine, La bête meurt, Philip Roth a déjà parlé de l’échéance. Il remet le couvert avec Un Homme. D’entrée de jeu, il enterre son personnage dans une scène Woody Allen. Sont là, les trois ex-femmes, les enfants brouillés avec leur père, une ancienne maîtresse émue, le frère aîné scandaleusement resplendissant de santé… La suite est le récit détaillé de la fin d’un septuagénaire ordinaire qui n’en avait pas fini avec la vie. Terrible, juste, sans trémolos, Roth mêle pudeur et impudeur, ironie et tendresse dans ce miroir tendu à la Camarde.
A ne pas lire si on n’a pas le moral !
Gallimard

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