Skip navigation

Alessandro Baricco se fait plaisir et nous fait plaisir. Il se fiche bien des règles du succès -il les connaît trop bien- et du récit. Il va son chemin. Celui-ci le conduit sur la route d’Ultimo, fils de paysan italien, devenu garagiste. Cette histoire-là démarre sur les chapeaux de roues ; les répliques, les personnages ont la saveur de ceux que l’on croise chez Garcia Marquez. Et puis le récit s’arrête net. Le lecteur se retrouve propulsé une vingtaine d’années plus tard, en pleine guerre 14-18 sans trop comprendre ce qui se passe, puis cinq ans plus tard aux Etats-Unis sur les routes. L’histoire est étrangement belle, sinueuse et harmonieuse à la fois. Alessandro Baricco, qui est aussi philosophe et musicologue, suit du doigt les tours et détours d’une vie, il s’interroge sur le moteur de l’existence, pour rester dans la métaphore automobile, la puissance du rêve comme carburant et, au fond, la finalité des choses.

Alessandro Baricco
Cette histoire-là
Gallimard

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :