Skip navigation

C’est un petit trésor de nouvelles que publie ce mois-ci Bernard Pascuito dans le recueil qu’il consacre à O. Henry. Nul doute que l’éditeur parisien souhaite rendre justice à cet écrivain américain né en 1862 et tombé depuis longtemps dans les oubliettes de l’édition francophone. Avant de mourir à 48 ans, O. Henry a le temps d’écrire plus de six cents nouvelles. Les huit textes rassemblés dans « La théorie du chien », admirables de concision, de subtilité et d’humour, illustrent parfaitement les grands thèmes de son œuvre : prédilections pour l’imposture, le quiproquo et la fatalité du destin, mélange qui fit de lui le maître de ce genre si particulier qu’est le Surprise ending . « L’étrange est bien plus ordinaire que l’inattendu » disait-il  ; préparez-vous donc à quelques surprises…

O. Henry
La théorie du chien

Bernard Pascuito
traduit par Michèle Valencia (Etats-Unis)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :