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Après Tout est illuminé, Safran Foer se saisit du 11 septembre pour parler de la mort et du deuil. Oskar Schell, un enfant de 9 ans malicieux et d’une grande sensibilité, part à la recherche de son père mort en tentant de résoudre la dernière énigme que celui-ci lui a, semble-t-il, laissée, avant de disparaître dans les tours du WTC : une clef orpheline cachée dans un vase, comme un fils sans père, … Il part donc en quête de la serrure qu’ouvrira cette clef à travers tout New York. En route, il croise des gens de toutes sortes, tandis que se démêle en parallèle l’histoire familiale. Ce roman généalogique, très ambitieux de par son fond et sa forme, parvient à trouver un ton juste qui nous rappelle celui de Harper Lee dans le merveilleux « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ». Un livre lumineux et d’une immense tendresse.

Extrêmement fort et incroyablement près
Jonathan Safran Foer
Olivier

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