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Qui se souvient de Pierre Clémenti ? Il faut se rappeler des années 60 et 70, ou être cinéphile, pour reconnaître en cet homme à la beauté sulfureuse l’acteur qui joua pour les plus grands, Buñuel, Visconti, Deville, Pasolini., et qui brûla sa carrière, et sa vie en même temps. Déboulé sur la scène de Saint-Germain-des-Prés comme un ange venu du ciel, il s’élança vers le succès, sans éviter ses pièges. Mais l’homme blessé qu’il était ne pouvait s’en satisfaire, et toujours il resta un rebelle. Ce qui le mena à connaître l’expérience de la prison, lors de son séjour en Italie dans les années 70. Point de rupture pour lui, à tous égards.
Disparu en 1999, il devient aujourd’hui le personnage d’un roman-vrai, superbement écrit par une des ses amies et confidentes. C’est à la fois, ou alternativement, un récit de vie et une fiction, en tout cas un livre très personnel, un dialogue plein d’empathie avec Clémenti. C’est aussi, bien évidemment, l’évocation d’une époque qui s’éloigne, où l’on croise Andy Warhol, Jean Genet, Maurice Béjart et bien d’autres, et pour laquelle une certaine nostalgie est de mise.

Jeanne Hoffstetter
Pierre Clémenti
Denoël

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