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L’ouvre de cette artiste est une invitation jubilatoire, un jeu de piste entre l’abstraction et la narration. L’oeil s’égare dans les transparences, les déchirures de ces tableaux composites qui bousculent l’ordonnance et les humeurs. On en émerge tout barbouillé d’orange, de turquoise, de carmin comme au sortir d’un jardin de Bonnard. Et heureux. D’autant plus que la palette est admirablement restituée. L’ouvrage est publié par Didier Devillez et préfacé par Pierre Mertens. 40, 00 euros.

Noëlle Koning
Didier Devillez

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