Skip navigation

Victor Erofeev est un des chefs de file de la libération des lettres russes. Fils d’apparatchik, rien ne le destinait à la dissidence et pourtant ses écrits sont d’emblée provocateurs et licencieux. « La Belle de Moscou » restera en travers de la gorge des censeurs pour son portrait de la société vue à travers les débordements d’une dame de petite vertu.

« Ce bon Staline », évoque avec ironie ces années septante d’insouciance, d’inconscience (à aucun moment il ne songe au goulag) et de réelles difficultées. D’une certaine manière, il tua le père dévoué à la cause soviétique, exclu par sa faute de ses fonctions diplomatiques, et réduit au chômage. Jamais pourtant celui-ci n’en voudra à son fils. A travers ce tendre hommage au père, Victor Erofeev, porte étendard de la cause underground, interpelle en réalité le bon petit Père des Peuples, « que la littérature russe n’a pas su traiter ».

Victor Erofeev
Ce bon Staline
Albin Michel

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :