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Monsieur Linh fuit son pays en guerre où sa famille a été décimée. Il a pour bagage, une valise, une photo, une poignée de sa terre natale et dans les bras, une petite fille toujours calme et sereine. Arrivés à New York, l’homme et l’enfant sont accueillis dans un foyer pour réfugiés où le vieil homme est souvent la risée de ses compagnons d’infortune.Il prend alors l’habitude de se promener dans la ville. Il y rencontre Monsieur Bark, veuf malheureux.Les deux hommes se parlent, chacun dans sa langue mais cour à cour. Et ils se comprennent grâce à la musique de la voix, à l’intensité de leurs sentiments, à la force des gestes et des attentions. Mais Monsieur Linh est transféré et enfermé dans un hospice dont il ne cessera de vouloir s’évader.

Drame de la solitude et de l’indifférence, hymne à l’amitié et à la compassion, ce roman est juste, dense et émouvant.

Philippe Claudel
La petite fille de Monsieur Linh
Stock

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