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On ne choisit pas sa famille. Celle qui se réunit chaque année dans la maison de l’aïeule Mounette pourrait en faire une devise. Durant un mois qui n’a de vacances que le nom, chaque enfant, avec conjoint et progéniture respectifs, se plie à la contrainte sans faire de bruit, en faisant comme si chacun était heureux et soulagé de retrouver l’immuable. On pense tout bas mais on ne parle pas, surtout pas du fantôme qui plane sur le clan, dont chacun tait le nom et masque les photos. Le petit dernier, lui, interroge bien innocemment les uns et les autres et rêve d’avions qui tombent quand on les regarde. Comme bientôt les vérités de chacun . Un premier roman écrit avec soin, d’une plume acérée qui blesse sans heurter.

Caroline Sers
Tombent les avions
Buchet Chastel
(chroniqué en mai 2005 – paru en 2004)

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