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Alors que le brandon du Bien contre le Mal enflamme une partie du globe, qu’au nom de Dieu on massacre l’homme, Tzvetan Todorov, Bernard Foccroulle et Robert Legros posent modestement la question de la place de l’individu en tant que tel, sensible à ses semblables. Au gré de leurs disciplines, la linguistique, la philosophie, la musique, ils dégagent l’émergence de l’individu dans l’art et les conséquences qui en découlèrent dans notre perception du monde. Depuis Petrarque, Monteverdi, depuis Van Eyck, l’homme a démarqué son sort de celui de sa corporation, de sa caste, sortant du troupeau des fidèles pour affirmer sa singularité. La musique, la peinture, l’écrit ont été les instruments et le siège de cette émancipation. A la Renaissance, l’art se met à hauteur de cet homme dérisoire, ordinaire et pourtant capable de toucher du doigt le divin par la beauté et l’harmonie.

Les trois textes de Tzvetan Todorov, Bernard Foccroulle et Robert Legros ont été écrits à la demande du Collège de philosophie et sont publiés chez Grasset. 14,60 euros.

Tzvetan Todorov, Bernard Foccroulle et Robert Legros
La naissance de l’individu dans l’art
Grasset

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