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Arrêté par la dictature uruguayenne à vingt-deux ans, Carlos Liscano va passer treize ans enfermé. Treize années de tortures et d’isolement absolu pendant lesquelles il va tenir un journal décalé, ironique, inouï. Pas une plainte ne s’élève de ces lignes qui évoquent Kafka, Borges, Beckett, tant la logique et les modalités de l’incarcération sont absurdes. D’autres nouvelles complètent ce livre qui toutes interrogent d’une manière ou d’une autre l’incongruité des rapports de force, du hasard qui vous désigne « bourreau » ou « victime ». Seule la force du langage permet à Liscano de déjouer la désespérance et la haine totalement absentes de ces pages qui mieux qu’un témoignage nous font comprendre ce que supposent enlèvement et privation de liberté dans la tête d’un homme.

Carlos Liscano
Le rapporteur et autres récits
10/18

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