Skip navigation

A l’occasion de la reparution de la sélection de poèmes que W.H Auden lui-même a voulu retenir pour la postérité et qui paraissent dans la collection Poésies/Gallimard, Guy Goffette nous livre un portrait de cet Anglais mort en 1973 et peu connu de ce côté-ci de La Manche. Un poète nous guide dans l’univers d’un autre poète, en connivence.. Littéralement porté par son sujet, Guy Goffette accroche sa sensibilité à celle de W.H.Auden, retourne au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles contempler La chute d’Icare qui inspira en 1938 à l’Anglais un magnifique poème sur notre condition humaine, sur la mort d’un homme dans l’indifférence alentour. Après la guerre, la poésie engagée s’éteindra d’un coup au profit de la contemplation- au diable les illusions- et de l’ironie et des menus plaisirs qui allègent cette solitude. Elle l’amènera à la fin de sa vie, à demander la main d’Hannah Arendt qui la lui refusa. Sans comprendre ce tragique besoin d’appartenir à quelqu’un.

Auden ou l’oil de la baleine de Guy Goffette est paru dans la collection l’Un l’Autre chez Gallimard. Poésies choisies de W.H Auden paraissent dans la collection Poésies/Gallimard.

Guy Goffette
Auden ou l’oeil de la baleine
Gallimard

W.H. Auden
Poésies
Gallimard

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :