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Le premier roman de Grégoire Polet paraît chez l’éditeur Gallimard, sans doute séduit par le culot de ce jeune auteur belge. Il renouvelle le genre obligé de l’autobiographie par un subtil jeu de miroir et une construction littéraire qui évoque à la fois La Ronde de Schnitzler et le panoramique cinématographique. Tout se déroule en une nuit ; des personnages, dont le narrateur, son manuscrit sous le bras, vont se croiser, partager des espaces communs à leur insu. Une vendeuse de loterie, un employé du téléphone, un chanteur d’opéra, une coiffeuse, un terroriste, mais pas de raton laveur. En deux parties impeccablement tenues, l’écheveau se déroule, les fils se mêlent, les parties s’imbriquent avec une clarté, une maîtrise et un rythme trépidant.

Grégoire Polet
Madrid ne dort pas
Gallimard

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