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« Le plus important c’est le souffle. La respiration calme et lente, la patience du souffle ; il faut d’abord écouter son propre corps, écouter les battements de son cour, le calme de son bras, de sa main. Il faut que le fusil devienne une partie de soi, un prolongement de soi. »
Ainsi parle ce tireur d’élite, embusqué dans une ville en guerre, peut-être Beyrouth, là où les frontières entre le bien et le mal, l’individu et le monde s’estompent. A la recherche d’une « pureté », celle du tir parfait, celle aussi de la jeune Myrna gardienne d’une mère à demi-folle, le corps du tireur fait le lien. Une écriture mêlant lyrisme et réalisme, introspection et paysages de guerre, manière saisissante d’appréhender ce qui se passe de nos jours dans les lieux troublés de la planète. Ce livre a obtenu en 2004 le Prix des Cinq Continents de la Francophonie.

Mathias Enard
La perfection du tir
Actes Sud
(chroniqué en 2005 – paru en 2003)

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