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Dans le même esprit que Persepolis bien que s’écartant de la chronique familiale, Marjane Satrapi s’attache au sombre destin de Nasser Ali Khan, virtuose du tar (instrument traditionnel à cordes), dont l’univers s’écroule le jour où sa femme, de rage à la suite d’une querelle, brise son instrument fétiche. Il n’a dès lors plus qu’une idée en tête : retrouver un nouveau tar. Mais l’instrument entre les mains, Nasser ne retrouve pas le plaisir de jouer. Il décide alors de se laisser mourir. Le lecteur suit les derniers jours du « héros » remplis de souvenirs et d’espoirs déçus jusqu’à un final vraiment émouvant. Drôle et tragique, léger et profond à la fois, ce nouvel album est une vraie réussite.

Marjane Satrapi
Poulet aux prunes
L’Association
Coll. Ciboulettes

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