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Azrayen, l’ange de la mort selon les croyances populaires kabyles. C’est ainsi qu’est surnommé le lieutenant Messonier, disparu avec toute sa section de harkis, et dont la capitaine Valeria est chargé par l’Etat-major français de retrouver la trace. Qu’est-il arrivé à Messonier ? Passage à l’ennemi, trahison, exécution par le Front de Libération Nationale algérien ? Nous sommes dans l’Algérie de 1957, au cour d’une guerre dont les plaies restent ouvertes en France comme en Afrique du Nord. Un sujet sensible pour cette oeuvre forte et profondément humaine qui évite avec brio tout manichéisme.

Giroud ; Lax,
Azrayen
intégrale
Dupuis, coll. Aire Libre

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