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La jeune fille et la mort version Philip Roth, c’est un satyre dans les bras d’une bimbo. Son Portnoy a vieilli, a viré ses complexes, homme à femmes, il est devenu prof d’unif et un critique littéraire en vue. Des années 68, il a gardé son anti-conformisme or voilà qu’à soixante ans, il tombe éperdument amoureux d’une étudiant cubaine, bourgeoise, classique.
Ce roman, qui aurait pu être scabreux, est un émouvant testament existentiel. Un libertaire égoïste découvre qu’aimer est une belle entrave. Ecrit sous la forme d’une confession- à sa conscience ?- ce roman caustique, et sensible à la fragilité des êtres, rassemble en peu de pages tous les thèmes chers à Philip Roth.

Philip Roth
La bête qui meurt
Gallimard

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