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Un appartement en héritage, à Bruxelles, avec en prime : Ursula la voisine du dessus, cantatrice de profession, Maria Felicia concepcion Almirada Valdes, la bonne, Nephtys, la chatte, Cornelius, l’insultant perroquet et les clients, aussi, de feu Monsieur Isaïe Mortensen, oncle du narrateur et détective privé. Comme tout ça ressemble bien à une improbable comédie, je me dois de vous décevoir immédiatement. Le sentiment du fleuve plonge le lecteur dans un récit labyrinthique à travers les rues de Bruxelles, Cité obscure par excellence, et offre par la même occasion à François Emmanuel de nous dire son amour haine pour notre capitale.
Le narrateur entraîne le lecteur et le perd dans un monde situé entre apparences (toujours trompeuses) et réalité, dans une ville en négatif, au sens photographique du terme, une carte dessinée sous la carte, un univers où l’on parle toujours par énigme. Mais suffit-il de chausser les pantoufles d’un mort pour acquérir l’esprit de famille ?

François EMMANUEL
Le sentiment du fleuve
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