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Après le Goncourt en 99 et un hommage bouleversant à son éditeur et ami Jérôme Lindon, Echenoz ne cesse à nouveau de surprendre dans ce nouveau, virevoltant et audacieux roman. On ne dira presque rien de l’intrigue : Max est pianiste et ne vit que pour la musique. Malgré lui, bien souvent, car Max est de ceux dont le sort est de ne pas avoir le choix. Il mourra, dans quelques jours … Que le lecteur se laisse prendre par la main, entrer dans la ronde et éblouir par le style sans égal d’un auteur au sommet de son art. Echenoz s’en donne à cœur joie, nous aussi, tant ce roman est réussi. Le plaisir est permanent, de la première à la dernière ligne d’une histoire remplie d’étourdissantes inventions. Comme son héros, Echenoz est un virtuose.

Jean Echenoz
Au piano
Minuit

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